Première mondiale

Parclavier inventé, conçu et réalisé par Larry Beaulieu en 1985

Premi’ere mondiale – Parclavier

À cette époque j’étais un inventeur solitaire sans moyen financier, je voulais créer un instrument de musique à l’ergonomie très poussée (les musiciens ont besoins de commandes directes, rapides et simples), le clavier en demi-arc permettait d’avoir à portée des mains à tout moment sans s’étirer 124 touches piano (10 octaves + 4 notes) donnant des notes fondamentales allant de l’infra-son 16.352Hz (do ou C) (64’ouvert ou le 32′ fermé de l’orgue à tuyau de cathédrale) jusqu’à la théoriquement audible 19912.(12686)Hz (ré# ou D#); la conception de 528 (approximatif) touches sensitives lumineuses du tableau de programmation respectait le fait que l’être humain pense et agit sans fatigue nerveuse dans un environnement tri-dimentionnel plutôt que de devoir penser à chaque fois un amalgame de boutons-clavier pour commander une fonction de commande informatique comme sur les claviers d’ordinateur dit « raccourci clavier », lorsque l’on doit jouer rapidement plusieurs notes à la fois de nos 2 mains on a ni le temps de penser et d’activer ces raccourcis clavier d’ordinateur ou une souris, d’un doigt rapide on touchait la touche de commande appropriée que notre proprioception avait intégrée en réflexe.

Mais avec trop peu d’argent les visionnaires ne peuvent mener leur réalisation jusqu’au bout, l’électro-informatique d’un nouveau concept était beaucoup trop longue à réaliser sans l’équipement robotique des grosses compagnies, à moi seul je ne pouvais humainement y arriver mais je n’ai entrevu cela que lorsque les plans furent presque terminés; et puisqu’un inventeur a toujours d’autres inventions en tête pour ce qui est des notes infra-sonores j’inventai aussi un système acoustique le CINDAC produisant les infra-sons, sans distorsion harmonique, que j’utilise chaque fois que j’écoute mes créations musicales: quand il n’y a que de pures fréquences infra-sonores on entend pas de son mais, on a la sensation de variation de pression sur nos tympans, les murs et le plancher vibre un peu ainsi que tout ce qui y est accroché ou poser avec un ampli de seulement 100W!

Parclavier

Je suis un créateur et l’invention, l’art pictural et la musique origine d’un même processus intérieur, il n’y a que les détails de l’expression extérieure qui soient différents; maintenant je me consacre presque exclusivement à la création musicale qui coûte beaucoup moins, bien que la tendance à inventer soit toujours en activité de réalisation en moi.

Même si je n’ai jamais complété cette machine, je constate aujourd’hui que j’ai réalisé un très beau design futuriste, un fantasme de claviériste.

Sur la photo tel que vous le voyez, le Parclavier est simplement un interface capteur multi-sensitif du jeu et ordres, du musicien-claviériste, transformées en code MIDI pour un très complexe système MAO (musique assistée par ordinateur), il reçoit et affiche aussi des info de l’ordinateur externe.

Je n’avais pas terminé celui-ci que j’imaginais déjà le prototype du parclavier 2.


Inventeurs appréciés: Le Yougoslave génial Nikola Tesla (1857-1943) inventa le système électrique triphasé, un montage producteur d’ondes hertziennes, un moteur à induction et plus de 400 autres inventions fondamentales à la base de notre société moderne!

L’Allemand Otto Lilienthal (1848-1896) pionnier du vol à voile, qui découvrit expérimentalement les règles fondamentales du vol plané au risque de sa vie et ouvrit la réalisation des avions.

Le belge Camille Jenatzy (1868-1913) un des pionniers du véhicule électrique « La Jamais Contente » 106 km/h en 1899 durant (1) heure!!!le roulement à bille et les pneumatiques n’existaient pas encore!!!

Le Français et la Polonaise Pierre et Marie Curie (1859-1906) (1867-1934) un couple exemplaire de chercheurs courageux, intègres et déterminées dont l’homme et la femme étaient d’une même intelligence ce qui est rare.

Et bien d’autres par Larry Beaulieu en 2006.

Otto Lilienthal

Otto Lilienthal

Camille Jenatzy

Camille Jenatzy


Présentation de l’expérience enregistrement A.LAPORTE

L’enregistrement SSA réalisé d’une prestation privée par le pianiste Antoine Laporte nous a permit d’expérimenter une fois de plus la véracité des enregistrements SSA mais aussi, qu’elle exige qualité et assurance de l’interprète car s’il y a un manque dans un passage d’une pièce musicale il lui faut recommencer, pas que le passage, mais la pièce au complet pour qu’aucune scission des moments d’ambiance acoustique ne soit entendue…

Depuis plus de 25 années il n’y a pas eu d’améliorations notables ou brevetables du concept de prise de son par tête artificielle, c’est à dire avec uniquement 2 microphones comme l’être humain qui a 2 oreilles pour entendre la sonorité environnementale ou celle de l’écoute par un casque d’écoute de l’enregistrement TA; je spécifie 2 oreilles parce ça implique que le casque d’écoute efficace n’aura que 2 capsules émettrices du son (G-D) et que la problématique du rendu réaliste par un ensemble de haut-parleurs sera différente–> de fait des brevets furent demandés dans les années 1990 pour des concepts utilisant 4 et même 8 microphones nécessitant l’usage d’autant de haut-parleurs correctement disposés ainsi qu’une seule place privilégiée pour l’auditeur, à l’écoute par casque on remixe les 4 ou 8 canaux en 2 équivalents à la stéréo.

Par mon expérience dans ce domaine, la reproduction la plus réaliste obtenue jusqu’à nos jours est rendue à l’écoute d’une prise de son d’un certains type de tête artificielle avec uniquement un casque d’écoute de qualité; les montages de multitudes de haut-parleurs permettent un rendu ambiophonique supérieur à la simple stéréophonie, ce qui me rappelle qu’il existe ->un système de simulation sonore comportant pas moins de 128 haut-parleurs dont chaque canal d’un son différent est contrôlé par un ordinateur, l’auditeur étant au centre de la sphère de haut-parleurs (il me semble que cette expérimentation se faisait dans un laboratoire de la région de Montréal)

Voici 3 exemples de « tête artificielle » (Neuman, AKG, Sennheiser); celle que j’ai conçue est bien différente, mais je n’en révélerai pas les astuces avantageuses.

  1. Prise de son ? Vous avez la parole…
    http://claude.gendre.9online.fr/avis.htm
  2. Son et enregistrement
    http://claude.gendre.9online.fr/holophonie.htm
  3. Le BETHANIA Système
    Linda Keel – Philippe Beau -Alban Bouquette
    http://www.serveurlibre.com/alban/Bethaniasysteme.html
  4. Conservatoire National des Arts et Métiers
    Département d’acoustique
    http://www.duanrevig.com/Probatoire.htm

Tête artificielle Schoeps KFM 360

Larry Beaulieu

Larry Beaulieu

À propos des brevets il faut comprendre que le brevet ne protège pas le concept scientifique mais son (ou ses) applications techniques par sa description afin de ne pas bloquer l’évolution technologique; donc les multinationales utilisent un moyen efficace mais extrêmement coûteux de se garder les revenus d’une découverte–>> c’est de faire breveter non pas que la description de l’ensemble d’une invention mais chacune des seules pièces qui devraient inévitablement faire partie de la nouvelle application du même concept ou de l’invention-> ainsi le concurrent qui créerait une évolution innovatrice de la même invention devrait forcément payer des redevances sur la pièce incontournable pour mettre sur le marché sa propre innovation, j’exprime ce long énoncé résultant de mon expérience d’inventeur afin que les inventeurs indépendants sachent que seulement quelques licences de brevets sont souvent une protection insuffisante et qui plus est, ces richissimes corporations mettent sur l’affaire un bataillon de leurs avocats-maison, 40 ans de procédurites juridiques si nécessaire! (Kodac contre Polaroïd), advenant que votre invention puisse vraiment les intéresser ou pourrait en venir à menacer leur part de marché… puisque c’est à chaque inventeur de faire valoir son droit en tribunal de justice, il lui faut trop souvent batailler sur ce plan pour obtenir les redevances légitimes. Amis inventeurs sachez que ce qui intéressent le plus les compagnies c’est le marché que vous aurez réussi à développer ou capter avec votre invention, plus que l’invention elle-même; c’est votre marché qu’ils achètent si vous avez réussis à solidement l’implanter


SONORITÉ SPATIO-ACOUSTIQUE ou SSA
L’audition ou illusion auditive d’une SSA est si prenante avec un « casque d’écoute », ces enregistrements réalisés avec la tête artificielle SDB; certains disent hallucinant! et le monde sonore devenu hyperréaliste.

SSA ou SONORITÉ SPATIO-ACOUSTIQUE
C’est le résultat sonore hyperréaliste audible par casque d’écoute de la richesse d’un environnement acoustique, avec une technique de prise de son par « tête artificielle spéciale » nommée TA SDB, de forme et matériaux spécifiques résultant de plusieurs années d’expérimentation; le concept tête artificielle s’en trouve renouvelé et optimisé bien au- delà de ce qui fût utilisé jusqu’à maintenant. Actuellement c’est une exclusivité chez Rogiciel et lorsque l’enregistrement est réalisé par cette technique nous l’identifions comme suit +TA*SSA+

Une tête artificielle utilise les qualités microphoniques qui dépassent de beaucoup les caractéristiques de l’oreille humaine à toutes les fréquence sonores nous amenant à une extra-audition par un très bon casque d’écoute!

Le schéma suivant montre une disposition simplifiée dans un petit local pour l’écoute d’un enregistrement stéréo avec des haut-parleurs plutôt qu’avec un casque d’écoute, on se retrouve dans une ambiance sonore mais pas authentique comme avec un bon casque d’écoute d’un enregistrement +TA*SSA+. La disposition des haut-parleurs fait penser au cinéma-maison! bien qu’impressionnant son niveau de finesse n’est pas le même qu’une SSA.

Les disques A. Charlin

Les disques A. Charlin

J’utilise ce montage de boites de son pendant certaines de mes pratiques de musique avec mes instruments électroniques, l’effet c’est de me retrouver dans les sonorités de ma musique qui devient momentanément mon univers.

Il ne faut pas oublier que l’écoute avec casque d’une +TA*SSA+ nous installe dans un univers finement réaliste ou hyperréaliste dépassant l’effet du montage ci-dessous vue de dessus de la salle d’audition.