Les Nelson par Louise Pelletier

Les Nelson

Réalisé

Par

 Louise Pelletier 

En 1994

 

 

 

PREMIÈRE GÉNÉRATION

DU YORKSHIRE ANGLETERRE

Georges Nelson

Inconnue

 

Ils eurent trois fils, Williams Nelson, né vers 1750 à Newsham Angleterre, instituteur.  Il commença à enseigner au Yorkshire en Angleterre, puis à Londres jusqu’en mai 1781.  Par la suite émigre au Canada et s’établit à Trois-Rivières, et y ouvre une école.  Il se marie le 24 mai 1785 à Sorel à Jane Dies, fille de G.Dies d’Hudson (River) New-York, et fonde, en 1790, une autre école, à Montréal. En 1794, il quitte Montréal pour s’établir à Williams Henry (Sorel), comme instituteur.  Il est nommé syndic de l’Église Anglicane Christ-Chuch.  Les époux Nelson décèdent tous les deux à Sorel, Williams le 13 juin 1834 à l’âge de 83 ans, et Jane le 3 septembre 1846.  Williams avait deux frères, Jonathan capitaine de bateau, et il se marie à Eunice Buc une Irlandaise de Kingston (Ontario).  En 1797, il possédait les lots 44-45 au Sud-est de la 1ière rivière du Pot-Au-Beurre. Ils eurent 11 enfants dont une fille, Rébecca, née le 10 octobre 1795 à Sorel. Ils quittent Sorel vers 1820, pour habiter Amherst burg dans l’Haut-Canada.  Jonathan y décède vers 1841, et son épouse à l’âge de 51 ans probablement dans l’Haut-Canada.  Un autre de ses frères nommé, Thomas, vient lui aussi au Canada durant la guerre de l’Indépendance Américaine et l’on perd sa trace.

 

DEUXIÈME GÉNÉRATION

Williams Nelson

Jane Dies

 

Ils eurent Robert, né à Sorel le 8 août 1793, médecin et Patriotisme, et il s’est marié probablement à Montréal vers 1835 ou 1836, à Emily Cox veuve de Monsieur Bath.  Ils eurent un fils, nommé Eugène, né à Montréal le 28 mars 1837 et plus tard lui aussi devient médecin à New-York.  Robert décède à Gifford dans l’État de New-York aux États-Unis, le 1 mars 1873.

 

John Dies, né le 13 mars 1798 à Sorel, et fut reçu médecin, il se marie à Marie Boucher, originaire de Maskinongé, le 1 septembre 1829 à Sorel.  En 1832, il se noie dans les Îles de Boucherville.  Sa veuve se remarie à un M. Lacombe, puis à Alfred Larocque de la Banque d’épargne de Montréal, mais les dates nous sont inconnues.

 

Henry, né à Sorel en novembre 1802 et y décède, le 10 septembre 1803.

 

Marianna, née le 14 janvier 1805 à Sorel, elle se marie à Robert Johnson avocat, le 19 avril 1851 à Sorel, y décède à Sorel, en 1888.

 

Élisabeth

née le 30 mars 1800 et décède à Sorel, en 1867.

 

 

Katherine, née 13 janvier 1796 et décède le 20 octobre 1817 à Sorel.

 

 

Rébecca, née 12 octobre 1787 à Sorel, et elle se marie à Valentine Floyd Hall, le 21  novembre 1817 à Sorel. Elle décède à Sorel le 27 février 1874 à l’âge de 86 ans.

 

Wolfred, né le 10 juillet 1791 à Sorel, fut reçu médecin et Patriotisme, il se marie à Charlotte Fleurimont de Verchères, le 7 septembre 1818 à Sorel. Il décède le 17 juin 1863 à Sorel l’âge de 72 ans, et sa femme décède le 28 mars 1868 à Montréal âgée de 71 ans.

 

Alphéry, né 15 juin 1789 à Sorel, est nommé en 1814, agriculteur, il se marie à Maria Salt, le 17 avril 1819 à Sorel.  Alphéry est lieutenant de milice, en 1814.  Il obtient une concession au Pot-Au-Beurre, en 1814, qui devient, en 1843, la paroisse de Sainte-Victoire-de-Sorel. Il est nommé le premier Président de la Société d’Agriculture du Compté Richelieu, en 1856. Ils décèdent tous les deux à Sorel, Alphéry le 26 octobre 1876 à l’âge de 87 ans, et sa femme Maria, le 11 octobre 1848 à l’âge de 48 ans.

 

Georges, né le 4 juin 1786 à Sorel, et traiteur pour la Cie de la Baie d’Hudson, il se marie à Marie-Anne Bonn Péruse, une Indienne de la nationalité des Sauteux, pendant l’été de 1808 à Bas de-la-Rivière (Fort Alexander) à la façon du Pays, et cette union fut bénie, le 2 janvier 1825 à Sorel.  La famille Nelson arrive à Sorel durant l’été de 1816. Georges est nommé sacristain pour l’Église Christ-Church, en 1833.  Ils décèdent tous les deux à Sorel, Georges le 13 juillet 1859 à l’âge de 73 ans, et sa femme Marie-Anne, le 22 décembre 1831.

 

         TROISIÈME GÉNÉRATION

Alphéry Nelson

 

Maria Salt

 

Ils eurent Williams, né le 16 mars 1820 à Sorel, il se marie à Sarah Salt, sa cousine, le 11 novembre 1844 à Sorel.  Williams a été inspecteur agraire et maire dans la paroisse de Sainte-Victoire de Sorel, en 1854.  Ils sont décédés tous deux à Sorel, Williams le 16 janvier 1862 à l’âge de 41 ans, et sa femme Sarah se remaria à un Sheppard de Sorel à une date inconnue. Elle décède ?

 

Robert, né le 20 décembre 1821 à Sorel, marié à Élisabeth Walker, le 20 janvier 1848 à Sorel.  Robert Nelson est capitaine sur le vaisseau à vapeur « Montréal », en 1871, il serait décédé à bord de son bateau en revenant de Québec.  Ils sont inhumés tous les deux à Sorel, Robert le 14 février 1901 à l’âge de 79 ans, sa femme, Élisabeth, le 18 août 1882 à l’âge de 59 ans.

 

Henry Wayne, né le 15 mai 1826 à Sorel, marié à Sacramento U.S.A, le nom de l’épouse inconnue.

 

Albert Bently, né le 6 novembre 1829, décédé le 9 août 1850 à Sorel.

 

Maria, née vers 1820 à Sorel, elle se marie à Joseph Arnell, le 5 mai 1839 à Sorel.

 

Georgina, née et mariée à un M.Gale, les dates et endroits inconnus

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TROISIÈME GÉNÉRATION

Georges Nelson

Mary-Ann Péruse l’Indienne

 

Ils eurent Mary, née le 12 novembre 1809 au Fort Alexander, et baptisée le 10 octobre 1816 à Sorel.  Elle décède le 29 mars 1822 à Sorel.

 

Jane, née le 10 novembre 1811 au Fort Alexander et baptisée le 10 octobre 1816 à Sorel.  Elle décède le 29 février 1888 à Sorel, âgée de 78 ans.

 

Ann, née le 18 mars 1813 au Fort Alexander et baptisée le 17 avril 1819  à Sorel.  Elle décède le 24 mars 1820 à Sorel.

 

Catherine, née le 6 décembre 1815 au Fort Alexander et baptisée le 17 avril 1819 à Sorel.  Elle décède le 5 février 1831 à Sorel.

 

Élisabeth, née le 7 septembre 1818 à Sorel et baptisée le 17 avril 1819. Elle décède le 17 janvier 1826 à Sorel.

 

Albert, né le 13 juillet 1825 à Sorel et décède le 17 janvier 1826 à Sorel.

 

 

Rosamond, née le 1 novembre 1826 à Sorel et décède le 20 février 1828 à Sorel.

 

Joseph, né vers 1829 probablement à Sorel et décède le 12 avril 1831 à Sorel âgé de 20 mois.

 

Jane fut la seule qui parvint à l’âge adulte.

 

TROISIÈME GÉNÉRATION

 

Wolfred Nelson

 

Charlotte Fleurimont

 

Ils eurent Walter James, né le 15 avril 1830 à St-Denis, et il se marie à Caroline Walker, le 12 novembre 1857 à  Saint-Pierre de Sorel dans la religion Catholique. Il deviendra commerçant d’une compagnie avec son frère Charles. Walter décède, le 19 juin 1911 et l’endroit nous est inconnu.

 

Sophie, née le 2 octobre 1823 à St-Denis, et elle se marie à Marcellus Brosnam, le 23 juillet 1844 à l’Église Notre-Dame de Montréal. Elle décède le 30 décembre 1914 à Québec, et son époux décède le 20 avril 1867 à San José Californie U.S.A. fut inhumé dans le cimetière de Santa-Clara Californie U.S.A.

 

Julia, née le 9 janvier 1833 à St-Denis et elle se marie à Jonathan Saxton Wurtule Seigneur de St-David de Yamaska, avocat de Montréal, le 7 janvier 1854 à église Anglicane St-Georges de Montréal. Elle décède le 14 juillet 1870 âgée de 37ans et l’endroit inconnu.

 

Horatio(Horace), né le 2 avril 1820 à St-Denis, médecin, et il se  marie à Cornelia Breckenridege Mc Neil, le 20 octobre 1843 à Plattsburgh dans l’État de New-York U.S.A. Il décède le 19 décembre 1863 à Montréal et son épouse le 6 mars 1875 au même endroit.

 

Alfred, né le 9 novembre 1827 à St-Denis, médecin, et il se marie à Caroline Scott, le 27 août 1852 à Montréal. Il décède, le 6 février 1872 à Montréal, et son épouse le 29 septembre 1876 au même endroit.

 

Arthur-Charles, né le 25 octobre 1825 à St-Denis, journaliste, et il se marie à Jane Tarleton, le 16 juillet 1853 à Plattsburgh dans l’État de New-York U.S.A. T Il décède aux Indes, en 1860, et son épouse décède aux États-Unis avant son mari.

 

Charlotte, née le 21 avril 1820 à St-Denis et décède le 27 avril 1821 à St-Denis.

 

Charles, né le 18 mai 1836 à St-Denis, et il se marie Marie-Virginie Leclerc, fille de P.E. Leclerc lieutenant de milice, le 14 janvier 1863 à l’Église Notre-Dame de St-Hyacinthe. Il décède, le 7 février 1902 à St-Paul de Minnesota U.S.A., inhumé dans le cimetière de Côte des Neiges. Son épouse décède, le 14 août 1912, inhumée à Montréal au même endroit.

 

Alexander, né le 4 mars 1844 et décédé le 4 juillet de la même année à Montréal.

 

QUATRIÈME GÉNÉRATION

Charles Nelson

Marie-Elmire Virginie Leclerc

 

Ils eurent, inconnu, décède, le 25 novembre 1863 à St-Hyacinthe.

 

Wolfred de Fleurimont, né le 5 juin 1864 à St-Hyacinthe et décède, le 4 avril 1865 à St-Hyacinthe.

 

Almina-Charlotte-Josèphe, née le 12 novembre 1866 à St-Hyacinthe.

 

De Fleurimont Wolfred, né le 22 février 1868 à Montréal, et il se marie à Loretta Beath, à une date inconnue, à St-Thomas en Ontario. Il décède, le 7 août 1934 au même endroit.

 

Régina-Corine, née le 9 juin 1869 à Montréal et demeure célibataire.

 

 

Arthur-Joseph, né le 25 mars 1871 à Montréal et décède, le 27 mars de la même année à Montréal.

 

 

Henry-Charles-Arthur, né le 21 février 1874 à Montréal et il se marie, mais le nom et la date inconnus.

 

Grâce-Fleurine, née le 31 août 1875 à Montréal et demeure célibataire.

 

QUATRIÈME GÉNÉRATION

Walter James Nelson

Caroline Walker

 

Ils eurent Charlotte-Suzanne, née le 19 juillet 1858 à St-Martin(Laval), et elle se marie à Alfred Desrochers, le 8 juin 1898 à St-Martin(Laval).

 

Cornélia-Anne-Sophie, née le 11 février 1860 à St-Martin(Laval).

 

Clara-Caroline, née le 17 novembre 1861 à St-Martin(Laval), et décède le 19 avril 1872 à Montréal.

 

Wolfred-Walter-James, né le 22 septembre 1863 à St-Martin(Laval), et décédé

des fièvres scarlatines, le 20 septembre 1869 à Montréal.

 

Julie-Émilie, décède des fièvres scarlatines le 28 septembre 1869 à Montréal âgée de 27 mois.

 

John-Georges, né le 6 juillet 1868 à Sorel et demeure célibataire.

 

Édouard-Charles Louis de Gonzague, né en janvier 1871 à St-Martin(Laval), et il se marie à Artémise Drouin le 25 avril 1893 à Ste-Scholastique.

 

Fleurine-Marie-Elmire, née le 26 février 1873 endroit inconnu et elle se marie à Alphonse Bertrand, le 5 juillet 1909 à St-Martin(Laval).

 

Joseph-Élie-Walter, né le 9 janvier 1876 l’endroit inconnu.

 

 

QUATRIÈME GÉNÉRATION

Alfred Nelson

Caroline Scott

 

Ernest-Alfred, né le 19 juillet 1854 et décédé du choléra à 10 mois à Montréal.

 

Wolfred-Williams, né le 3 septembre 1855 et décédé le 15 octobre 1859 à Montréal.

 

Alfred Scott, né le 21 mars 1858 à Montréal.

 

Marie-Josèphe-Caroline, née le 31 décembre 1859 et elle se marie Alfred Guenette la date et l’endroit inconnus.

 

Philippe-Wolfred, né le 23 août 1864 à Montréal, et il se marie à Estelle Rhéaume de Montréal la date et l’endroit inconnus. Il décède le 23 janvier 1911 l’endroit inconnu.

 

Marie-Maude-Marguerite, née le 2 novembre 1867 endroit inconnu, et elle se marie à Aristide Roland, la date et l’endroit inconnus.

 

Rose-Marie, née le 20 août 1868 endroit inconnu et elle se marie à Frank.B Atwood la date et l’endroit inconnus.

 

Marie-Caroline, née le 29 septembre 1870 endroit inconnu, et sa mère décède  le jour de sa naissance.  Elle se marie à Félix-Joseph Daignault la date et l’endroit inconnus.

 

 QUATRIÈME GÉNÉRATION

Horace Nelson

 Cornelia Breckenridge

 

Ils eurent Wolfred-Daniel-Émelius, né le 9 avril 1846 à Montréal, médecin, et marié à Freddy Le Long à Montréal à une date inconnue.

 

Cornelia, née le 13 mai 1849 à Plattsburgh New-York U.S.A., et elle se marie au Capitaine Harris de la cavalerie de Bombay, la date et l’endroit inconnus.  Elle décède, le 5 août 1885 dans l’Île de Malte.

 

Georges-Washington, né le 25 décembre 1860 à Montréal, et décède, le 2 octobre 1884 à Santa-Barbara en Californie U.S.A.

 

Frances-Joseph, né le 25 décembre 1861 à Montréal, médecin, et il se marie en Californie U.S.A., à Florence fille du Docteur Logan de Santa-Barbara. Il décède, le 28 août 1887 à Canon City Colorado U.S.A. et sa femme Florence décède le 21 février 1886 à Nordoff Californie U.S.A

 

QUATRIÈME GÉNÉRATION

Julia Nelson

 Jonathan Saxton Wurtele

 

Ils eurent Wolfred Jonathan, né le 17 janvier 1855 à Montréal et il se marie à Blanche Forsyth, l’endroit et la date inconnus.

 

Harline-Louisa-Sophia, née le 25 mai 1857 à Saint-David de Yamaska, et elle se marie à Fred Mc Cord, fils du juge Mc Cord de Québec, l’endroit et date inconnus.

 

Florence-Fleurine-Delphine, née le 27 novembre 1858 à St-David de Yamaska, et elle se marie à Étienne Aubry de Brest de France, officier de la marine, lieutenant et capitaine du vaisseau amiral « Minerve », la date et l’endroit inconnus.

 

Ernest Frederick, né le 29 février 1860 à St-David de Yamaska, et il se marie à Bessie Swarth à Québec, fille du consul norvégien, la date inconnue.

 

 

Margaret-Caroline-Carola, née en septembre 1868 à St-Martin(Laval) et religieuse de la Charité.

 

QUATRIÈME GÉNÉRATION

 Sophie Nelson

Marcellus Brosnan

 

Ils eurent Wolfred Conéllus, né le 5 août 1845 à Syracuse New-York et décède, le 2 juin 1847 au même endroit des fièvres scarlatines.

 

Alfred, né le 18 août 1849 à Syracuse New-York et il se marie à Marie-Julie-Anna-Laura Légaré, fille de Pierre Légaré, l’endroit et la date inconnus.

                                                  

QUATRIÈME GÉNÉRATION

Williams Nelson

Sarah Salt

 

Ils eurent Frédéric, né le 18 mai 1849 à Sorel.

 

Albert Johnson, né le 25 juillet 1856 à Sorel.

 

Élisa Charlotte, née le 25 mars 1858 à Sorel.

 

Mary Jane, née le 25 mars 1858 et décède le 9 avril 1859 à Sorel.

 

Williams, né vers 1848 et il se marie à Edna vers 1870, le nom de famille

et la date inconnue. Ils ont une fille Edna née le 6 mai 1903 à Sorel.

 

QUATRIÈME GÉNÉRATION

Robert Nelson

Élisabeth Walker

 

Ils eurent Robert James Béniach, né le 13 mars 1859 à Sorel, et il se marie à Caroline Julia Machin, le 1 octobre 1883 à Sorel.  Il émigre et devient  cultivateur en Alberta vers 1916.

 

Georges, né le 25 septembre 1861 à Sorel.

 

Mary Margaret, née vers 1860 à Sorel, et elle se marie à Francis John Harland d’Ontario, en octobre 1882 à Sorel.

CINQUIÈME GÉNÉRATION

Robert James Béniach Nelson

 Caroline Julia Machin

 

Ils eurent Robert James, né le 6 juillet 1884 à Sorel et demeure à Bryhtwood vers 1916 en Alberta.  Il est soldat du régiment Canadien en France, vers 1916.

 

Georges Lionel Uycliffe, né le 28 février 1886 à Sorel.

 

Walter Eugène Philippe Sydney, né le 29 août 1902 à Sorel.

 

Harold Henry Wayne, né la date et l’endroit inconnus et il demeure à Gainford Alberta vers 1916.

 

Horace Arthur, né la date et l’endroit inconnus et il demeure en Alberta vers 1916.

 

 

WILLIAMS HENRY

GAZETTE DE QUÉBEC

 19 mars 1797

 

Les jeunes Messieurs sont pris en pension bien traitée et promptement instruits dans la langue anglaise, française, latine et Grecque, dont les principes de Grammaire se facilitant aux esprits les plus médiocres en capacité;

 

et il est présumé que cette sécheresse ennuyante qui a souvent été l’obstacle à un progrès considérable, particulièrement dans les deux dernières langues, fera en grande partie relevée dans l’écriture d’une manière aisée et naturelle, en s’attachant aux meilleurs préceptes modernes.

 

 

L’Arithmétique simple et décimale; l’art de tenir les livres à l’ancienne suivant les modèles tirés du commerce actuel.  Le mesurage du solide et de superficie, le jaugeage, la trigonométrie, rectiligne et algébrique.  La navigation avec les dernières découvertes qui se puissent pratiques et l’Algèbre et toutes les autres parties des mathématiques qui peuvent orner la vie ou y être d’usage réel.

 

Williams Henry étant regardé en général comme une des plus saines et des plus belles situations du Bas Canada est en conséquence un endroit propre à l’instruction de la jeunesse le soussigné par le Conseil de ses amis il y a établi son école et il s’engage à remplir tout ce que puisse attendre raisonnablement de son assiduité et sa capacité professionnelles quant au  traitement à la propreté, à la santé ou aux mœurs, et le progrès des élèves qui pourront lui être confiés.  C’est un public éclairé et généreux qui l’attend de la protection et de l’encouragement.

 

Williams Henry 14 février 1797

Williams Nelson

N.B.Pour les conditions qu’on généralement regardées comme très raisonnables ou autre information, on pourra s’adresser au soussigné ci-dessus

 

UN MOULIN HISTORIQUE

 

À nos lieux de Sorel près du vieux chemin du Roi tout au fond d’un petit val, en de rayonnantes verdures se dessine la blanche structure d’un antique moulin.  Les claires ondes d’un gai ruisseau qu’ommagent les grands ormes et hauts peupliers mettent en mouvement ses larges meules qui moulurent le blé des premiers défricheurs de la vieille paroisse Saint-Pierre de Sorel, chez eux pionniers de la descendance Rochelaise nés au lendemain de 1763 y apportèrent dans leurs vieux jours les produits acquis à la forêt vierge leurs fils des hommes de 1837 y apportèrent aussi les mêmes semences des céréales de leurs patrimoines agrandis au soir d’automne de 1837; le vieux moulin offrit un étrange spectacle cent soldats anglais de la garnison de Sorel en laissaient le siège.  Le roulement des tambours l’éclat des tuniques écarlates le bombardement des baïonnettes aux feux du jour y avaient en même temps une foule assemblée, vieillards, femmes, hommes et enfants surveillaient avec les regards anxieux le dénouement de cette mise en scène soudain l’officier commandant se détache du groupe militaire se dirige vivement vers le jeune meunier qui l’attend en une attitude respectueuse et d’un même ordre qu’il avait de brûler le moulin.  Mais pourquoi cette extrême mesure ? lui répond le meunier « Antoine Leclair ».  » Parce qu’il appartient au docteur Wolfred Nelson l’un des chefs de la rébellion « , reprend le capitaine Gates, le teneur de cet ordre dans le groupe des paysans.  Des murmures circulent l’on proteste à demi-voix contre la destruction du moulin indispensable mais, comme un clairon retentit la voix de l’officier « ATTENTION » crie-t-il aux soldats au repos. Plus un mot dans les rangs, irréprochable est la ligne, pas une baïonnette n’oscille.  À un, signe les sapeurs s’avancent, déjà la torche fume dans leur main.  Les rouges lueurs du couchant illuminent comme d’un reflet d’incendie le vieux moulin, un vent froid gémit dans les arbres nus, les dernières feuilles s’envolent. Il fait déjà sombre dans les replis du petit val.  Les anciens s’inclinent tristement les jeunes hommes regardent avec colère les enfants se pressent avec effroi sur leurs mères en pleurs. À ce moment un vénérable vieillard s’avance tête nue, vers l’officier.  C’est un octogénaire de la blanche chevelure. Il a dû naître s’était la défaite de Montcalm.  Il s’appelle Michel Gautron dit Larochelle, d’une voix ferme, il lui répondit en termes simples et modérés que l’incendie du moulin punira le docteur Nelson que les habitants de la région et que le moulin Dautray le plus voisin cet à cinq lieues sur l’autre rive du Saint-Laurent du fleuve. C’est l’heure où toutes les moissons sont engrangées. Il lui rappelle la généreuse hospitalité des cultivateurs pour les officiers et soldats de Sorel et il le pris d’entendre leur prière. Le capitaine écoute attentif, réfléchit quelques instants va consulter ses lieutenants puis revenant vers l’armée lui prend affectueusement la main.  Il lui promet de s’éloigner sans mettre le feu au moulin et s’engage même de le mettre en conservation.  Tout ensemble la troupe d’officiers et au son des teintements reprend le vieux chemin du Roi de France où galopèrent plus tard le chevaux de la cavalerie anglaise . Le vieux moulin ne fut pas brûlé.  Et voilà pourquoi l’on peut voir à une lieu de Sorel, tout au fond d’un gracieux petit val de rayonnantes verdures sa blanche et simple structure.  Je n’ai pas connu mon aïeul le vieillard qui parla à l’officier anglais moi j’ai bien connu le jeune meunier Antoine Leclair mort il y a trois ans à Sorel.  C’était un noble vieillard, un grand coeur, et quand il parlait des Nelson son regard s’emplissait de doux éclairs au souvenir de leur vaillance et de leurs vertus.

Michel Larochelle

Le Courrier de Sorel 27 mai 1902

 

Je suis le meunier de Monsieur Nelson au moulin du Pot-Au-Beurre, 1837, 30 Yamaska, A.N.O., A.P.G, 277-2-, no 259, page 349. Bibliothèque National du Canada Vocabulaire du Moulin traditionnel au Québec des origines à nos jours par Rejean L’Heureux, Presses de L’Université Laval 1981.

 

Le récit de Michel Larochelle du Courrier de Sorel de 1902, prête à confusion, le docteur Wolfred Nelson n’a jamais demeuré au Pot-Au-Beurre, durant l’année de 1837. Il s’établit plus précisément à Saint-Denis sur Richelieu.  Mais son père, Williams, possédait des lots et ils se sont transmis à ses fils Georges, Robert et Alphéry.  Le meunier Antoine Leclaire demeure à Saint-Ours et non au Pot-Au-Beurre.  Nous remarquons dans un autre récit de Rejean L’Heureux que le moulin Nelson est situé au Pot-Au-Beurre à Yamaska. J’ai consulté les enregistrements des terres de Yamaska de 1864 et un seul moulin est mentionné près de l’Île de l’Érable et ce moulin appartient à la Seigneurie de Yamaska. Dans les recensements de 1825 et 1831, Alphéry et sa famille sont au nombre de 10, en 1825, et en 1831, au nombre 7, qui habitent la maison et demeurent au Pot-Au-Beurre, et son père Williams, sont au nombre de 14, en 1825, et logeant tout près de la Maison des Gouverneurs, et en 1831, au nombre de 8, et vivent dans la ville de Sorel, sur la rue Prince.

 

Je vous cite les terres et les moulins ayant appartenus à la famille Nelson.  Voici la liste avec les numéros de lots, les propriétaires et les années.

 

Williams Nelson père possède les suivants dans la Seigneurie de Sorel : les lots 39 en 1787, 34 en 1795, 38 en 1810, 40-41-42 en 1814, à la Première Rivière du Pot-Au-Beurre du Côté Nord; les lots 4-9 en 1810 nommé Land Bridge Nord-Ouest( le Pont de Terres); le lot 4 en 1814 à la deuxième Rivière du-Pot-Au-Beurre Ouest et a comme voisin Williams Low; le lot du Hobby sans numéro qui serait probablement un rond course pour les chevaux.

 

Dans la ville de Sorel les lots 126 à 128 en 1786 , (en 1864 à Jacques Félix Sincennes, et en 1993 le nouveau bureau poste), les lots 130 à 132 avant 1822 situés angle Charlotte et Élisabeth, (en 1864 à sa fille Rébécca mariée à Valentine Hall, et par la suite sur les lots 132-133 l’Église Saint-Michel Protestante, en 1993 l’Hôtel de Ville), les 131-132 en 1871 Mary Ann marié à Robert Johnston, (en 1993 l’École de Conduite Bouvier et l’agence de Voyage Air-Mer); les lots 101 à 107 avant 1822 situés sur la rue Prince, en 1864 à sa fille Rébecca mariée à Valentine Hall, et par la suite les 102-103 coin Charlotte et Prince en 1871, à Archibald Johnston  Grossiste et parent avec Mary Ann Nelson, les lots 104 à 107 situés sur la rue Prince le Collège Sacré-Cœur y est construit en 1869; le lot 101 situé angle Charlotte et Prince face au Carré Royal, la maison de Williams Nelson instituteur et de Jane Dies son épouse, je ne peux vous dire la date de sa construction. Williams avait demeuré en 1821, près de la Maison des Gouverneurs et en 1831 dans la ville. Il n’est pas resté longtemps dans cette maison car il est décédé en 1834, et sa fille Rébecca devient propriétaire en 1864, en 1871 son neveu Robert, fils d’Alphéry, Capitaine de Bateau le Vapeur de Montréal y habite avec sa tante en 1871, (en 1939 le Docteur Fiset transforme cette maison en Hôpital Richelieu, et en 1993 La Résidence du Parc pour personnes âgées).

 

 

Georges Nelson, fils de Williams, le lot 37 en 1814 et à son frère Alphéry en 1831 de la première Rivière du Pot-Au-Beurre du Côté Nord.

 

Robert Nelson, fils de Williams, les lots, le Hobby avec son père Williams en 1810, le lot 9 nommé Land Bridge Nord-Ouest (Pont de Terre).

 

Alphéry Nelson, fils de Williams, est celui qui a fait l’histoire des Nelson du Pot-Au-Beurre dont je pense naturellement, les lots 36 à 46, en 1826, une ferme sur le lot 42, les terres de la famille Nelson de la première rivière du Pot-Au-Beurre du Côté Nord où seront bâtis les moulins banaux et un manoir sur les lots 39 et 40 et, ses fils Robert et Williams, prirent la relève de la famille.

 

Robert Nelson, fils d’Alphéry, demeure à Sainte-Victoire-de-Sorel avec son oncle Alfred, sa femme Élisabeth, et ses deux enfants Mary et Louis, recensement de 1861.  Le 9 février 1852, Robert possède une ferme avec une maison de bois, un moulin à scie et à farine, sur le lot 47 dans la paroisse Saint-Victoire de Sorel, au Nord-est de la 1iere Rivière du-Pot-Au-Beurre, et les lots 41 de la première rivière du Pot-Au-Beurre Côté Nord, et 57 à 60 de la deuxième rivière du Pot-Au-Beurre Nord avec son frère Williams. Il achète de James Armstrong les lots 1 à 6 près de la Baie de La Vallière, entre Sainte-Victoire de Sorel et Saint-Robert, en 1881.  Les lots 91-93-94b-96-97a-97-98a-99-101-102 et 103, en 1881 et le lot 96a, du ruisseau Raimbault en 1891, les lots 155 à 167 en 1881, de la concession Raimbault sur le lot 43, surnommé de Church Glèbe (Terres de L’Église), et le lot 258 à 261, en 1891, du rang nord à Sainte-Victoire-de-Sorel. Il vend le lot 159 le 21 décembre 1895 à Pierre Péloquin, le lot 96 du ruisseau Raimbault à Euchariste Chapdeleine, en 1936, (en 1993 appartient à Charles Beauregard), le lot 258 et 260 à Félix Poirier, en 1936, (en 1993 appartient à Abraham Samuel H.A. des juifs de New-York), et le lot 260 à Gilbert Arpin en 1936, et en 1944 Félix Poirier (en 1993 appartient à la Cie Ste-Victoire Inc. Sam Granit). Les fils de Robert, Georges et Williams possèdent les lots 261-262 et 258 en 1906. Ils vendent les lots 258-261 à Gilbert Poirier avec les bâtisses érigées, en 1928 et le lot 43 (aujourd’hui le lot 192) (Glèbe Land) de la terre des écoles. Il s’agit de la succession de Robert Nelson et Élisabeth Walker, le 9 septembre 1884, devant Jean Georges Crebassa notaire no.enrg 29764.  Le terrain comprend 350 âcres de terre, dans la concession Raimbault, avec une maison et deux granges d’un côté Joseph Poirier et l’autre côté Gilbert Bardier, dont l’acquéreur est Joseph Hus Cournoyer.  Georges est placé aux frais de son neveu, James fils de Robert 2, à l’asile de Saint-Jean-Dieu en 1908 je ne sais pas pourquoi.

 

Williams Nelson, fils d’Alphéry, demeure voisin de son frère Robert à Saint-Victoire de Sorel avec sa femme Sarah et ses trois enfants Frédéric, Albert et Élisa recensement de 1861.  Il possède les lots 42-43 de la première rivière du Pot-Au-Beurre Côté Nord, et 57 à 60 de la deuxième rivière du Pot-Au-Beurre Nord avec son frère Robert.  Le fils de Williams,  Williams 3 possède les lots 261-262 et 258 en 1906 avec ses cousins Georges et Williams les fils de Robert et Élisabeth.

 

 

 

 

LES MOULINS DE LA FAMILLE NELSON

 

Le premier a été construit sur le lot 39-40 sur la première rivière du Pot-Au-Beurre du Côté Nord, avant 1837, qui appartient à Williams Nelson, en 1787, le Seigneur de Sorel Lord Dalhousie, demande à Alphéry Nelson de construire les moulins banaux et un manoir pour l’utilité des soldats et les habitants du Pot-Au-Beurre. Je n’ai que les numéros d’enregistrements pour preuve les numéros B-2-881-882 devant le notaire Jean-Marie Mondelet, en 1849. Aujourd’hui le propriétaire des lots 259-260 (39-40), est Abraham Samuel de New-York, Cie Saint-Victoire Sam Granit, Gabriel Simard, Claire Niquet, Beaulieu, Fraser et Guy Brouillard.  Maintenant le moulin que l’on mentionne dans le Courrier de Sorel, par Michel Larochelle le 27 mai 1902, et par Rejean L’Heureux le vocabulaire du moulin traditionnel est-il le même ? Je ne peux affirmer, mais tout cela est plausible que le moulin Nelson soit celui du Pot-Au-Beurre.

 

Le second moulin à farine et à scie, et avec une maison, ont été construits sur le lot 47, dans la paroisse Saint-Pierre de Sorel, avant 1852 qui appartient à Robert Nelson, fils d’Alphéry, et Élisabeth Walker, après 1852. L’on mentionne comme voisins, par en arrière le Glèbe land, d’un côté Williams Nelson, et l’autre côté Alphéry Nelson, Jean-Baptiste Lavallée.  Le contrat de mariage de Robert Nelson et Élisabeth Walker mentionne que le terrain appartenait à Suzanne Hus Lemoine Walker sa mère veuve Rodéric Morisson Mac Bean.  Je n’ai que les numéros d’enregistrements présentement pour preuve les numéros B-4697 devant le notaire Jean-Georges Crebassa et L.O. Gendron, le 27 février 1852. Les registres de la M.R.C mentionne en 1862, Pont du moulin Nelson situé dans la paroisse Saint-Pierre de Sorel, en 1885 que le moulin situé auprès du dit pont appartenant à Robert Nelson écuyer, soit aussi tenu à l’entretien et à la confection du dit pont et participe aussi pour sa quote-part dans les dépenses encourues pour les présentes, en 1900 existe encore.  Aujourd’hui le lot 269 (47) appartient à André Lussier et existe des vestiges du vieux moulin.

 

Le moulin Wolfred Nelson est dans le fief de Saint-Ours qui appartient à Charlotte Fleurimont par sa mère, et dame Marie-Anne Cherrier veuve de Toussaint Le Cavalier habite le moulin Nelson, en 1844, no.enrg 523 notaire Trudeau.

 

 

Livres consultés.

 

1. Histoire de la famille Nelson Archives du Séminaire de Trois-Rivières par M.B.     de Labruère D.1.No.61.

2. Histoire de Wolfred Nelson en 1946 les éditons Flambeau Montréal.

3. Les Dictionnaires biographiques du Canada de 1821 à 1880.

4. Histoire de St-Charles 1937 A.S.H.

5. Le Carignan Vol.1.No.2 par Paul Rochon.

6. Les registres de la paroisse Anglicane de Sorel.

7. Le bureau d’enregistrement à Sorel.

8. Les Archives municipales de Ste-Victoire de Sorel.

9. Les Archives de la ville de Sorel.

10. Les cartes et plans des A.N.O.

11. Les recensements de 1825-1831-1861.

12. Les terriers de 1787-1795-1814-1820-1864 de la Seigneurie de Sorel.

13. Le Courrier de Sorel 1902.

14. L’Histoire de St-Ours et de Sorel par Couillard Després.

15. Le Vocabulaire du Moulin Traditionnel au Québec par Rejean L’Heureux 1981.

16. Le Fond Robert Jones A.N.O.

17. Les archives de la M.R.C.

18. Fond Louise Pelletier à la S.H.P.S.

19. Les registres de l’Église St-Pierre de Sorel.

20. Les contrats notariés de Joseph et Jean-Baptiste Badeaux A.N.Q.T.R.

21. La Gazette de Québec 19 mars 1795.

 

Il s’agit d’une peinture de William Nelson le professeur père des patriotes. Il est marié à Jane Dies. Collection du Musée McCord

peinture de William Nelson le professeur père des patriotes. Il est marié à Jane Dies. Collection du Musée McCord
Robert nelson 1Robert nelson 2
Robert Nelson médecin et patriote
Robert nelson 3Robert nelson 4
Ces photos sont tirées des archives et documentaires de la Ville de Montréal

Wolfred Nelson docteur et patriote 1Wolfred Nelson docteur et patriote 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Wolfred Nelson docteur et patriote. Collection McCord et de la Ville de Montréal
Wolfred Nelson docteur et patriote 3Wolfred Nelson 4

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Wolfred Nelson docteur et patriote 6
Wolfred Nelson docteur et patriote 5

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Société d’Agriculture du Bas-Richelieu 1
Alphéry Nelson frère de Robert et Wolfred Nelson les patriotes a marqué l’histoire de Sorel, Saint-Pierre-de-Sorel et Saint-Victoire-de-Sorel. Il a été membre fondateur et président de la Société d’Agriculture du Bas-Richelieu.

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Société d’Agriculture du Bas-Richelieu 2
Société d’Agriculture du Bas-Richelieu 4

 

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